10.02.2009
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A la relecture récente des moindres recoints de ce blog, je me suis rendu à l'évidence que le fait d'avoir arrêté notes et surtout d'avoir endigué les commentaires, n'avait pas servi, comme on pouvait le penser à gagner les élections municipales et cantonales de 2008.
Mieux que cela, certains ont crié à la désertion voire à la trahison.
Les engagements que j'ai pris ont été tenus auprès des personnes concernées, hors en ce jour je m'apperçois que la réciproque n'est pas présente et que le temps ne fait rien à l'affaire.
Sans parler des Européennes de juin prochain, les prochaines élections seront législatives, en 2012 et ce avant les municipales de 2014.
Beaucoup de Chellois ont le droit au chapître. Rien n'est fait et surtout tout est à faire.
Bernard-Xavier SPOKOJNY
21:52 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : politique
05.08.2008
Prix du baril
Simple réflexion.
Le baril de pétrole passe aujourd'hui en dessous de la barre des 120 dollars et c'est tout juste si on ne crie pas au miracle.
Quand j'ai quitté la presse pour le monde du tourisme à l'automne 2006 le baril tournait autour de 58 dollars. En juin 2008 il dépassait les 130 dollars pour dépasser les 140 dollars début juillet.
C'est sur quand il perd 20 dollars on oublie qu'il en avait pris 80.
Et enfin nos empires pétroliers concèdent à nous rétrocèder cette baisse à la pompe.
Alleluiah.
C'est consternant.
J'ai l'impression d'être un vieux c.. quand je dis cela, mais la grande théorie du "A 5 francs le litre je ne roule plus" où est elle passée.
BX Spokojny
16:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pétrole, politique
06.04.2008
Dan George, chef des Indiens capilanos
Mes très chers amis,
Je suis né il y a mille ans, né dans une culture d'arc et flèches; et dans l'espace d'une demi-vie humaine, je me suis trouvé dans la culture de l'âge atomique, mais d'arc, et flèches à la bombe atomique, il y a une distance plus grande que le voyage vers la Lune.
Je suis né à une époque qui aimait les choses de la nature et leur donnait de beaux noms comme Tessoualouit, au lieu de noms desséchés comme Stanley Park. Je suis né à une époque où les gens aimaient toute la nature et lui parlaient comme si elle avait une âme.
Je me souviens qu'étant très jeune, je remontais l'lndian River avec mon père. Je me le rappelle admirant le soleil qui se levait sur le mont Pé-Né-Né ; il lui chantait sa reconnaissance, comme il le faisait souvent, avec le mot indien " merci " et beaucoup de douceur.
Et puis, du monde, est venu, de plus en plus de monde, comme une vague déferlante, et je me suis soudainement trouvé au milieu du 20e siècle. Je me suis trouvé moi-même et mon peuple flottant à la dérive dans cette nouvelle ère ; nous n'en faisions pas partie, engloutis par sa marée saisissante, comme des captifs tournant en rond dans de petites réserves, dans des lopins de terre, honteux de notre culture que vous tourniez en ridicule, incertains de notre personnalité et de ce vers quoi nous allions.
Pendant quelques brèves années, j'ai connu mon peuple vivant la vieille vie traditionnelle, alors qu'il y avait encore de la dignité. Je les ai connus quand ils avaient une confiance tacite dans leurs familles et qu'ils avaient une certaine notion de ce qu'était le cheminement de leur vie.
Malheureusement, ils vivaient dans l'agonisante énergie d'une culture qui perdait graduellement son élan vital. Nous n'avons pas eu le temps de nous ajuster à la croissance brutale qui nous entourait ; il semble que nous ayons perdu ce que nous avions sans que cela soit remplacé. Nous n’avons pas eu le temps d'aborder le progrès du 20e siècle, petit à petit, ni de le digérer.
Savez-vous ce que c'est que d'être sans pays ? Savez-vous ce que c'est que de vivre dans un cadre laid ? Cela déprime l'homme, car l'homme doit être entouré de la beauté dans laquelle son âme doit grandir.
Savez-vous ce que c'est que de sentir sa race écrasée et d'être acculé à prendre conscience qu'on est un fardeau pour le pays ? Peut-être n'étions-nous pas assez malins pour apporter une participation pleine de signification, mais personne n'avait la patience d'attendre que nous puissions suivre. Nous avons été mis à l'écart parce que nous restions sans réagir et incapables d'apprendre.
A quoi cela ressemble-t-il de n'avoir aucun orgueil de sa propre race, de sa famille, aucun amour-propre, aucune confiance en soi ? Vous ne pouvez pas le savoir parce. que vous n'avez jamais tâté cette amertume. Mais je vais vous le dire: on ne fait aucun cas du lendemain, car qu'est--ce que demain ? On est dans une réserve, c'est-à-dire dans une sorte de décharge publique parce qu'on a perdu dans son âme tout sentiment du beau.
Et maintenant, vous me tendez la main... et maintenant, vous me demandez d'aller à vous. " Viens et intègre-toi ! " c'est ce que vous dites. Mais comment venir ? Je suis nu et couvert de honte. Comment venir avec dignité ? Je n'ai pas de présence, je n'ai rien à donner. Qu'appréciez-vous dans ma culture- mon pauvre trésor ? Vous ne faites que le mépriser. Vais-je venir à vous comme un mendiant et tout recevoir de votre main toute-puissante ?
Quoi que je fasse, je dois attendre, trouver des délais, me trouver moi-même, trouver mon trésor, attendre que vous désiriez quelque chose de moi, que vous ayez besoin d'un quelque chose qui est moi. C'est alors que je pourrai dresser la tête, dire à ma femme, à mes enfants: a Ecoutez, ils m'appellent, ils me veulent, je dois y aller. "
Alors, je pourrai changer de trottoir, la tête haute, car j'irai vous parler sur un pied d'égalité. Je ne vous mépriserai pas pour votre paternalisme, mais vous ne me ferez pas l'aumône. Votre aumône, je peux vivre sans elle, mais ma condition humaine, je ne saurais vivre sans elle. Je ne ferai pas de courbettes devant vos aumônes. Je viendrai avec dignité ou je ne viendrai pas du tout. Vous employez le grand mot d' " intégration " dans les écoles. Cela existe-t-il vraiment? Peut-on parler d'intégration avant qu'il y ait l'intégration sociale, celle des cœurs et celle des esprits ? Sans cela, on a juste la présence des corps, les murs sont aussi hauts que les montagnes.
Accompagnez-moi dans la cour de récréation d'une école où l'on prétend que règne l'intégration. Voyez comme son asphalte noire est unie, plate et laide; alors, regardez: c'est l'heure de la récréation, les élèves se précipitent par les portes. Voilà alors deux groupes distincts: ici, des élèves blancs et là-bas, prés de la barrière, des élèves autochtones.
Et puis, regardez encore, la cour noire, unie, ne l'est plus: les montagnes se dressent, les vallées se creusent; un grand vide s'établit entre les deux groupes, le vôtre et le mien, et. personne ne semble capable de le franchir.
Attendez, bientôt la cloche va sonner et les élèves vont quitter la cour. Le mélange des élèves se fait dedans parce que dans une classe, il est impossible de trouver un grand vide, les êtres sont devenus petits, rien que de petits êtres; les grands, on n'en veut pas, du moins, pas sous nos yeux. .
Ce que nous voulons ? Nous voulons avant tout être respectés et sentir que i notre peuple a sa valeur, avoir les mêmes possibilités de réussir dans l'existence, mais nous ne pouvons pas réussir selon vos conditions, nous élever selon vos normes, nous avons besoin d'une éducation spéciale, d'une aide spécifique pendant les années de formation, des cours spéciaux en anglais, nous avons besoin d'orientation et de conseils, de débouchés équivalents pour nos diplômes, sinon nos étudiants perdront courage et se diront: " A quoi bon!
Que personne ne l'oublie: notre peuple a des droits garantis par des promesses et des traités. Nous ne les avons pas demandés et nous ne vous disons pas merci. Car, grand Dieu, le prix que nous les avons payés était exorbitant: c'était notre culture, notre dignité et le respect de nous-mêmes. Nous avons payé, payé, payé jusqu'à en devenir une race blessée, percluse de pauvreté et conquise.
Je sais que dans votre cœur, vous voudriez bien m'aider. Je me demande . si vous pouvez faire beaucoup. Eh bien! oui, vous pouvez faire une foule de choses. Chaque fois que vous rencontrerez mes enfants, respectez-les pour ce qu'ils sont: des enfants, des frères.
Janvier 1975
"Je suis né il y a mille ans..."
Lettre ouverte de Dan George, chef des Indiens capilanos.
Cette lettre de Dan George, chef indien des Capilanos, tribu de la Colombie britannique (Canada), a été lue, lors d'un récent congrès consacré au développement économique de l'Arctique et à l'avenir des sociétés esquimaudes, par le père André-Pierre Steinmann, de Puvirnituq, Nouveau-Québec, qui a vécu plus de trente ans avec les Esquimaux. La lettre de Dan George, a-t-il déclaré, reflète parfaitement l'état d'esprit des Esquimaux du Groenland, du Québec et des territoires du Nord-Ouest.
Ecrit par : Dan George, chef des Indiens capilanos
21:48 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, écriture, monde
19.01.2008
Plus de commentaires sur ce site
Beaucoup de personnes doivent trouver très amusant de trouver en mon blog le Café du commerce. Pour ma part c'est la démocratie. Au dire de certains et à la lecture des derniers commentaires, je crains que cela ne dérape. Alors plus de commentaires....
Désolé. On ne peut pas se cacher toujours derrière des initiales, son clavier d'ordinateur ou son téléphone.
Je tiens quand même à souligner que les ennemis ne sont pas toujours là où l'on croit.
A bientôt.
BX Spokojny
18:34 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : chelles, municipales, élections, politique
14.01.2008
Lancement des campagnes
Tout le monde ou presque a préparé ses armes. Les affiches sont créées, voire imprimées, les tracts distribués. C'est parti. Le lancement officiel pour l'UMP de la campagne des cantonales pour Chelles ouest aura lieu le 15/01 à 18h00 à la permanence de l’UMP avenue Gambetta. Tous ensemble avec Claudine Thomas nous devons faire une campagne digne de ce nom. Venez nombreux!
BX Spokojny
15:15 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : candidat chelles, cantonales 2008, élections, politique
26.10.2007
Attention aux bruits...
... et fausse rumeur. Je rebondis sur ma précédente note. Hier soir JF Copé a invité les personnes présentes à la réunion du Centre Culturel à prendre la parole.
Certaines se sont exprimées et pas forcément dans le sens que d'autres attendaient.
Ce n'est pas parce que on est en désaccord avec le choix fait hier soir pour les municipales que l'on est de gauche. Dès ce matin certains membres d'Ensemble pour Chelles se sont fait "épingler" comme encartés au PS.
Ce n'est pas le cas. Je croyais que l'on était d'accord, pas de coup en dessous de la ceinture.
Si l'on ne sait pas tenir ses troupes, comment peut on diriger une agglomération de 50 000 habitants? A moins que cela soit intentionnel.
J'espère que nous n'irons pas plus loin.
BX Spokojny
16:20 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : chelles, municipales 2008, politique
15.10.2007
Qu'allez vous faire pour les municipales à Chelles en mars 2008?
C'est la question que tout le monde se pose aujourd'hui. Les pré-affichages de certains sèment par ailleurs un certain doute dans l'esprit des Chellois. La démocratie permet à tous de s'exprimer et c'est dans ce sens que je perçois cette communication.Pour ce qui est d'Ensemble pour Chelles, je tiens à préciser que ce n'est pas une liste dissidente de l'UMP. C'est le rasssemblement sur des fondamentaux essentiels de beaucoup de Chellois, appartenant ou non, à des mouvements de la Droite Républicaine. Ensemble pour Chelles puise ses racines dans cette volonté d'un réel mouvement dynamique afin de repositionner Chelles, sans agressivité. Le temps est venu pour tous de s'unir pour une construction durable et non pour des actions répétées de démolition de ce que les municipalités précédentes ont pu faire (en bien ou en mal).
Je vous invite à nous rejoindre ou à vous exprimer. contact@ensemblepourchelles.fr
Bernard-Xavier Spokojny.
09:00 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : quel candidat pour chelles, chelles municipales 2008, politique, mairie
04.10.2007
Sécurité routière à Chelles
Aujourd'hui à Chelles, devant l'école Jules Ferry vers 17h00, une dame s'est fait renverser par une voiture. Engagée sur les passages cloutés, elle a été heurtée par un véhicule qui quittait son stationnement.
Plus de peur que de mal pour cette charmante dame, les pompiers chellois sont comme à leur habitude intervenus très vite.
Qui doit-on incriminer? La dame qui traversant au feu rouge (donc vert pour les piétons) se sent "naturellement protégée" ? Le conducteur qui, après avoir regardé partout (sortie d'école oblige), a oublié de re vérifier qu'il n'y avait personne devant sa calandre ?
Toujours est-il que la sécurité à Chelles, comme ailleurs, devant les écoles et les lieux de passages protégés, pose toujours un grand problème. Nous sommes tour à tour piétons ou automobilistes. L'avenue Foch n'est pas la ligne droite des Hunaudières.
Bernard-Xavier Spokojny
17:20 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : quel candidat pour chelles, chelles, municipales 2008, politique, mairie, sécurité
02.10.2007
Ile de France ou ile2france
Quoiqu'il en soit le site Internet développé par le Président du groupe UMP au Conseil Régional d'Ile de France, Roger Karoutchi, vous permettra d'avoir une vue d'ensemble sur l'action de nos élus département par département. Bonne navigation à tous.
http://www.ile2france.org/
Bernard-Xavier Spokojny
Opération Brioches
Pour la première année l'Association des Parents d'Enfants Handicapés de Chelles organise en collaboration avec l'UNAPEI, une grande vente de brioches.
Les 12 et 13 octobre prochains, l'opération 2007 aura lieu au magasin Carrefour de Claye Souilly.
Le principe de cette opération est simple. Lorsque vous achetez une brioche les bénéfices reviennent à l'APEHC. Pour le cas présent la fabrication est OFFERTE par le magasin Carrefour de Claye Souilly. L'intégralité de la vente de ces brioches sur deux jours reviendra donc à l'APHEC. Ces bénéfices serviront à financer l'arbre de Noël de l'association.
Bravo à sa présidente Claudine Thomas et un grand merci à Carrefour.
http://apehc.free.fr
Bernard-Xavier Spokojny
16:15 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat chelles, municipales 2008, élections, politique, APEHC
