04.12.2006
La Dame Blanche et quelques une de ses apparitions
La dame blanche est certainement l'un des personnages fantasmagoriques les plus célèbres.
On raconte l'histoire de ses mystérieuses apparitions durant les veillées, entre amis autour d'un feu de bois, pour s'effrayer.
De nombreux témoignages nous permettent de penser que nous ne touchons plus ici au simple mythe, à l'histoire fantastique mais bien à une réalité... effrayante !
Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P. s'en souviendra longtemps.
Comme tous ceux qui, sur les routes de France, de Belgique, d'Allemagne, de Suisses, ont eu de la chance ou la malchance, de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.
Il est près de minuit.
Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule.
Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon.
En Haute-Vienne, les hivers sont rudes.
C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage.
C'est une femme de vêtue de blanc.
Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va.
"A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ;
"Où à Limoges ?" demande Michel,
"Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille.
L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant.
Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie... mais peu bavarde.
A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain :
"Attention, ce tournant est dangereux !"
Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien.
Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard.
La belle inconnue s'est envolée.
A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure...
Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stoppe, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt.
Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à se remettre.
Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler.
Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes.
Cette légende urbaine, on la connaît quasiment tous. Alors je m'inquiète. Depuis plusieurs mois, elle est sortie de Haute-Vienne, et elle arpente les routes de France et de Navarre.
Elle voyage même dans le monde entier.
Alors faut-il s'inquièter ?...
D'un aute côté si la Dame Blanche n'est que l'expression "fantasmagorique" de l'esprit fatigué d'une gauche à la recherche d'une icône ; alors Madame Royal, d'ici mai 2007, vous risquez de disparaître par enchantement, comme vous êtes arrivée.
Bernard-Xavier Spokojny
10:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, royal, ségo, écriture, journal intime
01.12.2006
Blaise PASCAL - Les Pensées
"L'homme est visiblement fait pour penser, c'est toute sa dignité, et tout son mérite.
Tout son devoir est de penser comme il faut ; et l'ordre de la pensée est de commencer par soi, par son autheur, et sa fin.
Cependant à quoi pense-t'on dans le monde ?
Jamais à cela ; mais à se divertir, à devenir riche, à aquerir de la reputation, à se faire Roi, sans penser à ce que c'est que d'être Roi, et d'être homme. "
(Blaise PASCAL - Les Pensées)
16:20 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, écriture, journal intime
Armand, un autre "Bâtisseur" Chellois
Des trois dernières générations de Chellois, qui n'a pas été pris en photo par Armand Rosencranz, photographe rue Jehan de Chelles.
Il sera donc nécessaire de développer, car nous avons tous quelque chose à dire.
Nous avons tous des épreuves d'Armand à la maison. On en parle...
12:38 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, politique, écriture, journal intime
MACHIAVEL :1469-1527
MACHIAVEL :1469-1527
Grand théoricien du politique mais praticien inégalement chanceux... Secrétaire de la République de Florence, il s’est battu pour qu’elle recrute une milice, mais, à la première épreuve du feu, c’est la débandade : 4000 hommes se laissent exterminer par les Espagnols sans se battre (1512) Il est vrai que Machaivel n’avait pu choisir lui-même le chef de cette milice.
Quelques années plus tôt après avoir organisé avec efficacité le blocus de Pise, Machiavel risque de perdre ses fonctions : victime d’une rumeur selon laquelle il serait un enfant « bâtard » . Il éprouve ainsi ce que Dante appelle « l’ingratitude du peuple méchant ».
Niccolo Machiavelli appartient à la petite noblesse de Florence ; sa famille a toujours fourni des fonctionnaires. A vingt neuf ans, il entre comme secrétaire - équivalent de chef de cabinet - au Bureau des Dix ( l’organe exécutif de Florence, République de type oligarchique)
Il a la passion de servir et montre ses qualités de négociateur (auprès de César Borgia, de Louis XII, et de Maximilien Ier). Lorsque Florence se soumet aux Médicis – soutenus par les Espagnols - (1512), Machiavel est mis à l’écart ; il se réfugie dans l’écriture. Il dédicace le Prince à Laurent de Médicis.
On a beaucoup polémiqué à ce sujet : Machiaval espérait-il rentrer en grâce et servir le fossoyeur de la République ? Si c’est le cas, la stratégie manque son but : Laurent de Médicis ne lit même pas l’ouvrage et refuse le droit d‘impression.
En revanche, au XVIIIème, Le prince est récupéré par le courant républicain : en mettant à nu les rouages cachés du pouvoir personnel, Machiavel aurait donné aux citoyens les moyens de s’en préserver en anticipant les ruses des hommes politiquesles plus égoistement ambitieux …( précisément parce que la ruse n’est efficace que si elle n’est pas soupçonnée comme telle).
« Feignant de donner des leçons aux Princes, il en a donné de grandes aux peuples, Le prince de Machiavel est l’ouvrage des Républicains ! » Rousseau, Du contrat social, Livre III chap. VI.
12:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, écriture, journal intime
