17.10.2007
Arbres
15:35 Publié dans Se détendre... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump, ensemble pour Chelles
11.10.2007
Faites-vous votre propre opinion...
SOURCE : http://www.planete-terra.fr/article286.html Roland Gérard , Educateur à l’environnement et au développement (...)
"Grenelle : Et l’éducation ? Bordel !"
Le constat est unanime : les citoyens doivent oeuvrer eux-aussi pour lutter contre les changements climatiques. Mais au fait : qui va assurer leur éducation au développement durable ? Et comment ?
Les acteurs de l’éducation à l’environnement vers un développement durable étaient plutôt confiants en abordant le Grenelle de l’environnement. Réunis dans un collectif depuis 10 ans et actifs lors de la campagne électorale des présidentielles, ils étaient passés par la rue d’Enghien et avaient obtenu un message du candidat Nicolas Sarkozy les assurant de leur présence lors du Grenelle. Dans un courrier du 3 juillet, le nouveau président confirmait les propos du candidat. "L’éducation à l’environnement est, en effet, un enjeu fondamental que les associations comme les experts souhaitent inscrire au coeur de la thématique "Gouvernance". Comme vous le savez, j’ai chargé Monsieur Jean-Louis Borloo, Ministre d’Etat, Ministre de l’écologie, du développement et de l’Aménagement durables, de préparer un "Grenelle de l’Environnement" et naturellement, votre collectif sera associé aux débats concernant l’éducation à l’environnement."
Hélas, finalement le CFEEDD (collectif français pour l’éducation à l’environnement vers un développement durable) ne sera pas, malgré cet engagement et sa représentativité, au nombre des associations retenues par le gouvernement, comme ce sera le cas de bien d’autres associations.
Lire la suite sur : http://www.planete-terra.fr/article286.html
10:30 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump, ensemble pour Chelles
08.10.2007
Le Grenelle de l'Environnement
Je vous propose de suivre ensemble et avec une grande attention l'actualité de ce site...
http://www.legrenelle-environnement.fr/
Très bonne journée,
11:25 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump, ensemble pour Chelles
Lundi : temps humide, soleil au beau fixe. Leçon élémentaire de jardinage
Plantons pour la planète : la campagne pour un milliard d’arbres

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a lancé, en 2006 à Nairobi, un ambitieux programme international autour du slogan « Plantons pour la planète : la campagne pour un milliard d’arbres ».
La Campagne pour un milliard d’arbres a été inspirée par le Professeur Wangari Maathai, Prix Nobel de la Paix 2004, dont le mouvement Ceinture verte, basé au Kenya, a planté plus de 30 millions d’arbres dans 12 pays africains depuis 1977.
Cette initiative vise à encourager les individus, les collectivités, les associations et les entreprises à s’engager à planter un certain nombre d’arbres et à enregistrer leurs contributions via le site de la campagne.
L’objectif est de voir plantés au moins un milliard d’arbres à travers le monde en 2007.
Les activités humaines sont responsables en grande partie du changement climatique et essentiellement par :
•les émissions de CO2 engendrées par les modes de vie actuels (, transports, logements, industries…)
•la destruction des puits de carbone naturels que constituent les écosystèmes et en particuliers la forêt.
En plantant des arbres et de nouvelles forêts, en réhabilitant et en gérant durablement les forêts existantes, nous apportons également des solutions à d’autres menaces :
•la perte de biodiversité
•la dégradation des réserves en eau
•la désertification et l’érosion des sols
Participer
La campagne "Plantons pour la planète" en permettant la plantation de nouvelles forêts ou zones boisées (parcs, jardins…), va donc contribuer au niveau mondial à la lutte contre le changement climatique.
Ces plantations ne seront bénéfiques pour la planète et pour les générations présentes et futures que si elles prennent en compte les besoins socio-économiques et environnementaux, à la fois locaux et mondiaux.
Il faut donc rester vigilant quant aux espèces qui seront plantées : adaptation des espèces au milieu (espèces indigènes) et respect de l’équilibre naturel de la forêt.
Il faut aussi entretenir les arbres plantés, pour s’assurer qu’ils croissent dans les meilleures conditions et contribuent, petit à petit, à l’absorption de carbone atmosphérique. L’effort doit enfin intervenir sur la préservation et le maintien des écosystèmes forestiers existants qui en terme de biodiversité sont 100 à 1000 fois plus riches que des forêts nouvellement plantées.
Pour lutter contre le changement climatique nous devons avant tout diminuer nos émissions de gaz à effet de serre.
Chacun doit participer à cet effort en modifiant ses habitudes au quotidien, les transports et le logement représentant les deux secteurs les plus émetteurs de CO2.
SOURCE : http://www.ecologie.gouv.fr/Plantons-pour-la-planete.html
11:20 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump, ensemble pour Chelles
14.09.2007
Ballade sur les bords de Marne
13:51 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump
Achetez un bien à plusieurs
de Christel Brigaudeau
vendredi 14 septembre 2007 | Le Parisien / SOURCE : http://www.leparisien.fr/home/maville/seineetmarnenord/ar...
Vous n'avez pas assez d'argent pour acheter ce pavillon en proche banlieue parisienne, avec un bout de jardin et une chambre pour le petit dernier ? Rien n'est perdu : faites-vous des amis ! C'est en tout cas le conseil que délivrent de plus en plus de familles qui ont osé regrouper leurs économies pour se payer, ensemble, une maison à première vue inaccessible. Elles ont divisé la bâtisse en lots et créé une copropriété. Elles espèrent juste que leurs meilleurs amis d'aujourd'hui ne deviendront pas, demain, leurs pires voisins.
phénomène, autrefois marginal, tendrait, à en croire les professionnels de la pierre, à se développer. « J'ai reçu six demandes de biens à partager depuis le mois de janvier, contre à peine deux l'an passé » atteste Sylvain Roux, patron de l'agence immobilière Fnaim de Chelles. « Les candidats à la copropriété sont en général des couples d'amis avec enfants, ou des jeunes ménages qui s'allient avec leurs parents. » La plupart, employés ou fonctionnaires, « ont des revenus insuffisants pour acquérir seuls une maison, vu la difficulté pour obtenir des prêts bancaires à taux réduits et la cherté des prix de l'immobilier. »
« Une bonne affaire financière, mais aussi humaine »
A cette conjoncture s'ajoute, selon Gilles Oury, notaire à Paris, « le problème de fond de la pénurie des offres de pavillons disponibles en Ile-de-France, face à une demande toujours croissante ». Témoin de cette tendance : le nombre de maisons anciennes non occupées, vendues entre janvier et mars en région parisienne a baissé de 4,1 % par rapport à l'an dernier. Pour les maisons neuves ou récentes, la chute avoisine les 16 %. Et cette pénurie n'est pas l'apanage de la seule région Ile-de-France.
Aussi Thérèse Bourdaud, une Nantaise tentée par l'expérience de la copropriété, a-t-elle choisi de... faire construire l'immeuble de ses rêves, avec cinq amis aventuriers de l'immobilier. « Après avoir visité des anciennes usines, des grandes ruines et un petit château, tous trop chers pour nous, on s'est rabattus sur un terrain de 350 m2 en centre-ville et on vient de déposer notre permis de construire ! » témoigne cette célibataire quinquagénaire. « L'opération devrait coûter en tout 800 000 €, que l'on se répartira en fonction de la taille des appartements de chacun. » Pas effrayé par les grands mots, ce club des cinq envisage même de se constituer en société civile immobilière (SCI). Bref, de devenir son propre promoteur, une manière de diminuer les coûts et de « garder la main sur le projet, conçu comme un petit village avec plusieurs parties communes où se retrouver », ajoute Michel Hubert, l'un des membres du groupe. Avec ses « 150 000 € » d'apport, ce professionnel de la culture compte faire « une bonne affaire non seulement financière, mais aussi humaine ! » s'enthousiasme-t-il. Car, en plus de la taille de son salon et de la couleur de son papier peint, il a également « choisi ses voisins ».
13:16 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump
10.09.2007
Et pourquoi pas la semaine de quatre jours?
propos recueillis par Gaëlle Renouvel
Depuis un décret de 1991, le jour de la rentrée n'est plus un rendez-vous national. Certains élèves de primaire retournent à l'école une semaine plus tôt, afin de libérer le samedi matin. Les profs sont plutôt contre, les parents plutôt pour.
Pour
Laurent Renaudeau
Président des Parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP) de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne)
«Elle est plus adaptée à l'évolution de la famille»
En 2001, les écoles de Nogent-sur-Marne ont adopté la semaine de quatre jours pour une période probatoire de trois ans. Aujourd'hui, 94% des parents d'élèves sont favorables à son maintien. La décision de reconduire la semaine de quatre jours est prise par les conseils d'école, composés du directeur de l'établissement, des instituteurs, des représentants des parents, de la mairie et du ministère de l'Education nationale. Un médecin scolaire et un psychologue sont parfois présents. Ces conseils ont voté à plus de 70% en faveur de la reconduction. Je suis contacté par des parents d'élèves d'autres communes qui souhaitent ce système.
La semaine de quatre jours respecte mieux le rythme des enfants. Elle leur permet de se reposer deux jours de suite. Elle est plus adaptée à l'évolution de la famille. La plupart des parents travaillent: le week-end est le seul moment où ils peuvent profiter de leurs enfants. Beaucoup sont divorcés. Pour celui qui n'a pas la garde des enfants, souvent le père, c'est important de pouvoir passer deux jours entiers avec son fils ou sa fille.
Les détracteurs de la semaine de quatre jours affirment qu'elle lèse les élèves défavorisés qui ne partent jamais en week-end. Mais n'est-ce pas profitable pour les enfants de passer du temps avec leurs parents? De toute façon, peu de familles peuvent partir deux mois en vacances, et le problème des activités se pose aussi à ce moment-là. Les instituteurs défavorables à la semaine de quatre jours devraient avouer qu'ils veulent surtout conserver leurs deux mois de congés d'été. Le taux d'absentéisme de la semaine de rentrée anticipée, par exemple, est un argument fallacieux. D'après l'inspection départementale de l'Education nationale, il n'était à Nogent-sur-Marne que de 3% en 2003, beaucoup moins que celui du samedi matin.
Certains enseignants affirment également que la suppression de l'école le samedi est un frein au dialogue avec les parents. Il est vrai qu'en général ceux-ci ne travaillent pas ce jour-là. Dans notre circonscription, comme dans beaucoup d'autres, six samedis par an ont donc été maintenus. On peut arriver à des compromis. A Paris, par exemple, les enfants ont cours un samedi sur deux.
Contre
François Testu
Chronobiologiste spécialiste des rythmes de l'enfant, professeur de psychologie à Tours
«Elle accentue les différences entre les élèves»
La semaine de quatre jours n'est pas adaptée au rythme de l'enfant. Sous couvert de mieux le respecter, on répond simplement au confort des parents. Ce n'est pas un hasard si seulement un quart des établissements l'ont choisie. Certaines écoles qui l'avaient adoptée sont même revenues à l'ancien système.
Cette organisation de la semaine crée un bouleversement du calendrier scolaire néfaste au bon apprentissage. Pour conserver le même volume d'heures, il faut rogner sur les vacances. La rentrée se fait une semaine plus tôt, avec un taux d'absentéisme non négligeable. Des jours sont souvent récupérés sur les vacances de la Toussaint. Or celles-ci correspondent à une saison où les enfants sont fréquemment malades et ont besoin de repos. Le premier trimestre, qui représente 45% de l'année scolaire, est fatigant. Il est pourtant fondamental: si l'élève a du mal à assimiler à ce moment-là, il aura des difficultés à rattraper son retard.
Une interruption de deux jours est beaucoup trop longue. La remise en route est laborieuse: les enfants ont des difficultés d'attention jusqu'au mardi midi. Et la tâche des enseignants est d'autant plus ardue qu'ils doivent concentrer sur quatre jours, au lieu de cinq, un volume de cours identique. En outre, ce système est très pénalisant pour les enfants les moins favorisés. Elle accentue les différences entre les élèves, ce qui est contraire à la mission de l'école républicaine. Pourquoi libérer du temps si on ne propose rien pour l'occuper? Certains enfants passent leur week-end en bas des barres de leur cité.
Des réformes sont effectivement nécessaires pour mieux respecter le rythme de l'élève. Pas en lui imposant la semaine de quatre jours, mais en travaillant sur la journée. Le temps scolaire quotidien doit être réduit: il est aberrant que des enfants de 7 ans soient présents à l'école autant que ceux de 12. Ils arrivent beaucoup trop tôt et manquent souvent de sommeil. Il faut que les principaux apprentissages se fassent dans la matinée, moment le plus propice à la concentration. Je suis également favorable à une alternance de sept semaines de cours et deux de vacances.
Ensemble, posons nous la question....
Source : http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/educationnatio...
11:35 Publié dans Culture et Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump
08.09.2007
Il est temps de voir Chelles Autrement
Voir Chelles Autrement
pour les élections municipales de mars 2008.
Dans quelques mois auront lieu des échéances électorales cruciales pour l’avenir de notre ville.
Au vu des résultats des précédentes élections municipales de 2001, un grand nombre de Chellois ont décidé de travailler ensemble pour former une liste d’ouverture et de rassemblement pour les municipales de mars 2008.
Les hommes et les femmes de Ensemble Pour Chelles sont en effet issus de l’UMP, de l’UDF Modem, du Nouveau Centre, de Debout la République, d’autres composantes de la droite républicaine et de personnes dont la vision de la politique est tout simplement vivre mieux dans la cité.
Ces hommes et ces femmes, nouveaux Chellois ou habitants de longue date, ont, au-delà de leurs convictions politiques, une volonté commune et un objectif d’intérêt général : redonner à Chelles la place qu’elle mérite en Ile-de-France et plus particulièrement en Seine-et-Marne, faire de Chelles une ville où il fait bon vivre et travailler.
Sans arrogance mais avec détermination et vérité, la liste Ensemble Pour Chelles sera guidée par Bernard-Xavier SPOKOJNY entouré des talents de Chelloises et de Chellois convaincus et de l’expérience d’élus, afin de rassembler les meilleures solutions d’avenir pour Chelles.
Toutes les Chelloises et tous les Chellois se sentent concernés par la vie de leur ville. Leurs voix et leurs idées seront entendues et prises en compte aux prochaines élections de mars 2008, en accordant confiance à Ensemble Pour Chelles.
contact@ensemblepourchelles.com
08:55 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : municipales 2008, chelles, UMP, MODEM, nouveau centre, debout la république, politique
05.07.2007
Elkabbach à Montebourg: "Arrêter de calomnier Europe 1 !"
Le président d'Europe 1 Jean-Pierre Elkabbach et le responsable de la rédaction ont écrit au député socialiste Arnaud Montebourg pour lui reprocher ses "propos blessants" envers la station, qualifiée de "radio Sarko" par le député, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
M. Elkabbach et le directeur adjoint de la rédaction, Jérôme Dorville, ont envoyé une lettre à Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire et ancien porte-parole de la candidate Ségolène Royal, "pour lui demander de faire preuve d'un peu plus de réserve et de cesser de tenir des propos blessants envers les journalistes d'Europe 1", a indiqué M. Dorville à l'AFP, confirmant une information du Parisien.
"Mercredi dernier (27 juin, NDLR) M. Montebourg, qui est coutumier du fait, s'en est pris à l'une des journalistes du service politique d'Europe 1 dans le cadre de l'Assemblée nationale, en la qualifiant de représentante de +radio Sarko+", a expliqué M. Dorville.
"La rédaction en a marre de se faire agresser verbalement, Europe 1 ne doit pas devenir le bouc émissaire de ce qui se passe au PS et des échecs de la campagne. Les journalistes ont travaillé pendant la présidentielle en toute indépendance et M. Montebourg ne peut rien nous reprocher de concret pour étayer ses accusations", a ajouté le responsable de la rédaction.
Le député Arnaud Montebourg a confirmé à l'AFP avoir employé le terme de "radio Sarko" pour qualifier Europe 1.
"Je ne mets pas en cause le travail des journalistes d'Europe 1 derrière lesquels (les dirigeants) s'abritent", a dit le député, expliquant qu'en employant cette expression, il avait voulu montrer quelle était "l'orientation éditoriale" de la station.
"Ce n'est ni désobligeant, ni calomnieux d'être une station engagée. C'est un choix politique", a poursuivi le député, pour qui "la connivence entre les pouvoirs économiques et les médias soulève un problème politique".
M. Montebourg a ajouté avoir téléphoné lundi à M. Dorville après réception de la lettre.
(Source: AFP)
15:10 Publié dans Média, marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, environnement, législative, chelles municipales, europe, ump, média
Qui suis-je?
Né en 1965, titulaire d'un BTS commerce international et d'un 2ème cycle marketing et gestion des entreprises, j'ai débuté ma carrière professionelle en 1986 dans le prêt-à-porter chez Charles Chevignon comme Directeur de Clientèle, fonction que j'ai occupé également à L'Evénementiel, propriété du Groupe ISL, dès 1993 avant d'être nommé Chargé de la Publicité et du Parrainage à Radio France Internationale (1995-1996).
Par la suite, j'ai pris les fonctions de Directeur Marketing et Communication de Radio 95.2 Paris jusqu'en 1998, date à laquelle j'ai intègré dès son lancement le bouquet satellite WAT en qualité de Directeur Général.
Aux côtés de Marc Bidoux et de Thomas Chatillon, j'ai participé au lancement de Maximiles.com en 1999, leader de la fidélisation su Internet, en qualité de Directeur de la Communication.
Avide de projets, aux côtés de Franck Mathiau, directeur des programmes de France Bleue, je crée dans la foulée "desmecsbien", société de production, de promotion, de conseil et de communication. Début 2003, j'ai rejoint le Groupe Figaro en qualité de responsable du développement et Editeur du site internet de TV Magazine. Depuis octobre 2006 au sein de Marsans Transtours, Tour Operateur d'origine Espagnol, j'ai repris des fonctions plus globales en qualité de Directeur Marketing et Communication, en charge du développement Internet (BtoB et BtoC) et de la qualité.
Voilà la partie Corporate est évacuée.
J'ai commencé à m'investir réellement en politique en 1981. Militant RPR sur la 7ème circonscription de Seine et Marne dans notre bonne ville de Chelles. A l'époque la permanence avait du chien, proche de la gare à l'entrée du Boulevard Chilpéric, elle a connu ses heures de gloire. Les aléas de la vie m'ont emmené au Raincy, où je me suis affilié à la 12ème de Seine Saint Denis. J'ai réellement remis le pied à l'étrier au début des années 90. Responsable Jeunes départemental au sein du RPR, j'ai pris naturellement la place de délégué cantonal en même temps qu'un mandat de conseiller municipal.
De retour à Chelles il y a quatre ans, j'ai trouvé ma ville changée. A la rencontre de "vieux chellois", j'ai le sentiment que ce changement n'est pas complètement positif. Le temps est venu de prendre part aux débats locaux et je déciderai en temps voulu de l'action à mener pour les élections municipales 2008 à Chelles.
En attendant, parlons nous, même si nous ne sommes pas du même bord, au moins nous échangerons. Ensemble nous y arriverons.
Bernard-Xavier Spokojny
09:25 Publié dans Chelles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : quel candidat pour chelles, politique, environnement, législative, municipales chelles, europe, ump

