11.06.2009
Jacques Maillot Grande Gueule
16:21 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : xl airways france; laurent magnin; air franc
26.03.2009
On pleure tout de suite... ou on attend.
La glace fond au pôle nord, tout le monde s'en fout. Tout le monde, non. Car les pays riverains se livrent à une nouvelle "guerre froide". Celui qui sera propriétaire des bouts de glace fondue sera propriétaire du sous sol. Pour les cinq pays limitrophes de l'Articque cet océan glacé est un véritable enjeu stratégique.
La fonte accélérée des glaces offre des opportunités qui vont accentuer le déséquilibre. De nouvelles voies maritimes, vont permettre l'exploitation jusqu'auboutiste des ressources (pétrole, gaz, or, uranium, zinc, plomb...) dans un environnement de moins en moins hostile donc de plus en plus accessible. Le partage de l’Arctique, fait l’objet de négociations. La course a commencé... Areva y est déjà. Comme quoi d'un problème climatique majeur, l'Homme trouve toujours une solution. A chaque chose malheur est bon, disait ma grand-mère.
Dans le même temps, on retrouve plus de 90 baleines et dauphins échoués sur des plages australiennes. Phénomène inexplicable et surtout inexpliqué.
Des banquiers et dirigeants d'entreprises qui continuent à toucher des stocks options ou autres primes, alors que les Etats viennent de les soutenir financièrement.
Je ne vais pas faire un inventaire à la Prévert, mais ne pensez vous pas qu'il faudrait enfin se poser plutôt que de courir dans tous les sens, à la course à l'effet d'annonce on finit par oublier le sujet.
Alors quand on lit cela, quand on voit ou entend ceci.
On fait quoi, on pleure tout de suite, ou on attend d'aller plus mal encore...

12:35 Publié dans Environnement, Politique, Sages | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : législatives, chelles
06.04.2008
Dan George, chef des Indiens capilanos
Mes très chers amis,
Je suis né il y a mille ans, né dans une culture d'arc et flèches; et dans l'espace d'une demi-vie humaine, je me suis trouvé dans la culture de l'âge atomique, mais d'arc, et flèches à la bombe atomique, il y a une distance plus grande que le voyage vers la Lune.
Je suis né à une époque qui aimait les choses de la nature et leur donnait de beaux noms comme Tessoualouit, au lieu de noms desséchés comme Stanley Park. Je suis né à une époque où les gens aimaient toute la nature et lui parlaient comme si elle avait une âme.
Je me souviens qu'étant très jeune, je remontais l'lndian River avec mon père. Je me le rappelle admirant le soleil qui se levait sur le mont Pé-Né-Né ; il lui chantait sa reconnaissance, comme il le faisait souvent, avec le mot indien " merci " et beaucoup de douceur.
Et puis, du monde, est venu, de plus en plus de monde, comme une vague déferlante, et je me suis soudainement trouvé au milieu du 20e siècle. Je me suis trouvé moi-même et mon peuple flottant à la dérive dans cette nouvelle ère ; nous n'en faisions pas partie, engloutis par sa marée saisissante, comme des captifs tournant en rond dans de petites réserves, dans des lopins de terre, honteux de notre culture que vous tourniez en ridicule, incertains de notre personnalité et de ce vers quoi nous allions.
Pendant quelques brèves années, j'ai connu mon peuple vivant la vieille vie traditionnelle, alors qu'il y avait encore de la dignité. Je les ai connus quand ils avaient une confiance tacite dans leurs familles et qu'ils avaient une certaine notion de ce qu'était le cheminement de leur vie.
Malheureusement, ils vivaient dans l'agonisante énergie d'une culture qui perdait graduellement son élan vital. Nous n'avons pas eu le temps de nous ajuster à la croissance brutale qui nous entourait ; il semble que nous ayons perdu ce que nous avions sans que cela soit remplacé. Nous n’avons pas eu le temps d'aborder le progrès du 20e siècle, petit à petit, ni de le digérer.
Savez-vous ce que c'est que d'être sans pays ? Savez-vous ce que c'est que de vivre dans un cadre laid ? Cela déprime l'homme, car l'homme doit être entouré de la beauté dans laquelle son âme doit grandir.
Savez-vous ce que c'est que de sentir sa race écrasée et d'être acculé à prendre conscience qu'on est un fardeau pour le pays ? Peut-être n'étions-nous pas assez malins pour apporter une participation pleine de signification, mais personne n'avait la patience d'attendre que nous puissions suivre. Nous avons été mis à l'écart parce que nous restions sans réagir et incapables d'apprendre.
A quoi cela ressemble-t-il de n'avoir aucun orgueil de sa propre race, de sa famille, aucun amour-propre, aucune confiance en soi ? Vous ne pouvez pas le savoir parce. que vous n'avez jamais tâté cette amertume. Mais je vais vous le dire: on ne fait aucun cas du lendemain, car qu'est--ce que demain ? On est dans une réserve, c'est-à-dire dans une sorte de décharge publique parce qu'on a perdu dans son âme tout sentiment du beau.
Et maintenant, vous me tendez la main... et maintenant, vous me demandez d'aller à vous. " Viens et intègre-toi ! " c'est ce que vous dites. Mais comment venir ? Je suis nu et couvert de honte. Comment venir avec dignité ? Je n'ai pas de présence, je n'ai rien à donner. Qu'appréciez-vous dans ma culture- mon pauvre trésor ? Vous ne faites que le mépriser. Vais-je venir à vous comme un mendiant et tout recevoir de votre main toute-puissante ?
Quoi que je fasse, je dois attendre, trouver des délais, me trouver moi-même, trouver mon trésor, attendre que vous désiriez quelque chose de moi, que vous ayez besoin d'un quelque chose qui est moi. C'est alors que je pourrai dresser la tête, dire à ma femme, à mes enfants: a Ecoutez, ils m'appellent, ils me veulent, je dois y aller. "
Alors, je pourrai changer de trottoir, la tête haute, car j'irai vous parler sur un pied d'égalité. Je ne vous mépriserai pas pour votre paternalisme, mais vous ne me ferez pas l'aumône. Votre aumône, je peux vivre sans elle, mais ma condition humaine, je ne saurais vivre sans elle. Je ne ferai pas de courbettes devant vos aumônes. Je viendrai avec dignité ou je ne viendrai pas du tout. Vous employez le grand mot d' " intégration " dans les écoles. Cela existe-t-il vraiment? Peut-on parler d'intégration avant qu'il y ait l'intégration sociale, celle des cœurs et celle des esprits ? Sans cela, on a juste la présence des corps, les murs sont aussi hauts que les montagnes.
Accompagnez-moi dans la cour de récréation d'une école où l'on prétend que règne l'intégration. Voyez comme son asphalte noire est unie, plate et laide; alors, regardez: c'est l'heure de la récréation, les élèves se précipitent par les portes. Voilà alors deux groupes distincts: ici, des élèves blancs et là-bas, prés de la barrière, des élèves autochtones.
Et puis, regardez encore, la cour noire, unie, ne l'est plus: les montagnes se dressent, les vallées se creusent; un grand vide s'établit entre les deux groupes, le vôtre et le mien, et. personne ne semble capable de le franchir.
Attendez, bientôt la cloche va sonner et les élèves vont quitter la cour. Le mélange des élèves se fait dedans parce que dans une classe, il est impossible de trouver un grand vide, les êtres sont devenus petits, rien que de petits êtres; les grands, on n'en veut pas, du moins, pas sous nos yeux. .
Ce que nous voulons ? Nous voulons avant tout être respectés et sentir que i notre peuple a sa valeur, avoir les mêmes possibilités de réussir dans l'existence, mais nous ne pouvons pas réussir selon vos conditions, nous élever selon vos normes, nous avons besoin d'une éducation spéciale, d'une aide spécifique pendant les années de formation, des cours spéciaux en anglais, nous avons besoin d'orientation et de conseils, de débouchés équivalents pour nos diplômes, sinon nos étudiants perdront courage et se diront: " A quoi bon!
Que personne ne l'oublie: notre peuple a des droits garantis par des promesses et des traités. Nous ne les avons pas demandés et nous ne vous disons pas merci. Car, grand Dieu, le prix que nous les avons payés était exorbitant: c'était notre culture, notre dignité et le respect de nous-mêmes. Nous avons payé, payé, payé jusqu'à en devenir une race blessée, percluse de pauvreté et conquise.
Je sais que dans votre cœur, vous voudriez bien m'aider. Je me demande . si vous pouvez faire beaucoup. Eh bien! oui, vous pouvez faire une foule de choses. Chaque fois que vous rencontrerez mes enfants, respectez-les pour ce qu'ils sont: des enfants, des frères.
Janvier 1975
"Je suis né il y a mille ans..."
Lettre ouverte de Dan George, chef des Indiens capilanos.
Cette lettre de Dan George, chef indien des Capilanos, tribu de la Colombie britannique (Canada), a été lue, lors d'un récent congrès consacré au développement économique de l'Arctique et à l'avenir des sociétés esquimaudes, par le père André-Pierre Steinmann, de Puvirnituq, Nouveau-Québec, qui a vécu plus de trente ans avec les Esquimaux. La lettre de Dan George, a-t-il déclaré, reflète parfaitement l'état d'esprit des Esquimaux du Groenland, du Québec et des territoires du Nord-Ouest.
Ecrit par : Dan George, chef des Indiens capilanos
21:48 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, écriture, monde
21.12.2007
La vie évolue
CE blog prend une tournure très perso. C'est normal, ne vous inquiétez pas. Pour tout ce qui concerne Chelles, retrouvez nous sur www.ensemblepourchelles.fr.
Passez de bonnes fêtes de fin d'année à bientôt.
Bernard-Xavier
15:37 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : chelles
19.10.2007
Al Gore et Rajendra Pachauri reçoivent le prix Nobel de la Paix
Le président du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) et l’ancien vice-président américain Al Gore ont été choisis parmi les 181 candidats au prix Nobel de la paix, attribué le 12 octobre 2007 à Oslo. Devenu une personnalité emblématique de la lutte contre le réchauffement climatique, Al Gore est non seulement l’auteur du célèbre documentaire « Une vérité qui dérange », primé aux Oscars, mais aussi l’initiateur des concerts « Live Earth » et le président du fonds Generation Investment Management , spécialisé dans le développement durable. Parmi les 181 candidats en lice, le comité Nobel a choisi cette année de récompenser un combat devenu planétaire. D'un côté Al Gore, et de l'autre, l’indien Rajendra Pachauri, président du GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) qui était également en lice. Un signal envoyé aux gouvernements, car les travaux du GIEC vont servir de base au sommet sur le climat, qui se tient en décembre à Bali (Indonésie) et qui devra déssiner les contours de l'après-Kyoto. Enfin, la question du réchauffement planétaire était aussi représentée par Sheila Watt-Cloutier, moins célèbre qu’Al Gore, mais tout aussi engagée. Cette inuit québécoise, présidente de la Conférence circumpolaire inuit, défend en effet les populations de l’Arctique contre les pollutions qui menacent leur culture. Elle a notamment déposé, en 2005, une plainte à la Commission interaméricaine des droits de l’homme, démontrant comment les changements climatiques causent des préjudices à son peuple.
Avec une remise conjointe du prix Nobel de la Paix à Rajendra Pachauri et Al Gore, le comité Nobel a montré que la cause du réchauffement planétaire a été entendue. Il a choisi de récompenser d'un côté le travail scientifique réalisé depuis plusieurs années par les experts du GIEC, et de l'autre le travail de vulgarisation affectué par l'ancien vice-président américain. Son documentaire est d’ailleurs devenu un outil pédagogique diffusé par les entreprises qui souhaitent sensibiliser leurs salariés, à l’instar d’Air France et de Bouygues. Le comble du chic étant d’avoir la présence d’Al Gore lors de la projection, ce qu’a fait BNP Paribas. Sorti en France il y a an tout juste, « Une vérité qui dérange » avait également été projeté le jour même à l’Assemblée nationale, mais n’avait attiré que peu de parlementaires à l’époque…
Oscars
Derrière ce film, une maison de production américaine, Participant Production, dont le concept est d’utiliser le divertissement pour sensibiliser et impliquer les citoyens. A sa tête, Jeff Skoll, co-fondateur d’E-Bay, millionnaire et philanthrope. Il a également produit « Syriana », thriller sur les enjeux de la guerre du pétrole et « Good night, Good Luck « , opus dédié à la responsabilité des médias... . Récompensé par deux Oscars, « Une Vérité qui dérange » aligne les preuves irréfutables de l’existence du réchauffement climatique et de ses conséquences. Avec de nombreuses photos avant-après, des graphiques saisissants et des commentaires teintés d’humour noir, la démonstration d’Al Gore est d’autant plus réussie qu’accompagnée de solutions présentées comme étant à la portée de tous. Une liste de dix actions a d’ailleurs été proposée sur le site Internet pour accompagner le message du film.
Autre succès d’Al Gore, le Live Earth « contre le réchauffement climatique » a réuni 150 artistes en concert dans huit pays, le 7 juillet 2007. « Live Earth demande aux gens de s’engager à changer leurs habitudes et d’inciter d’autres à en faire autant afin de réduire les émissions de carbone de 90% d’ici à 2050 », a –t-il indiqué, avant ajouter : « Live Earth va s’assurer qu’il y aura un nouveau traité mondial sur la lutte contre le changement climatique d’ici à 2009 ».
Depuis sa candidature malheureuse aux élections présidentielles de 2000, Al Gore est devenu un « écoleader » mondial. Il siège au conseil d’administration d’Apple Computer, conseille Google et a fondé Generation Investment Management, un fonds d’investissement spécialisé dans le développement durable et les énergies renouvelables. Il a également lancé une chaîne de télévision en 2005 , Current TV, dont une partie des programmes est réalisée par les téléspectateurs eux-mêmes. Et continue, sans relâche, d’intervenir aux quatre coins du globe sur la question climatique. Cet été, dans une intervention au Global Brand Forum de Singapour, l’ancien vice-président a dénoncé devant un parterre de dirigeants la campagne de désinformation menée par plusieurs multinationales sur la réalité des changements climatiques (voir article lié). Parmi elles, le leader mondial du pétrole ExxonMobil, chef de file des « négationnistes ». Certes, la chose est connue, mais la popularité et la légitimité de l’ancien vice-président permettent de relancer opportunément le débat sur le lobbying américain en matière climatique. « Certaines compagnies de tabac ont dépensé des millions de dollars pour faire croire à des divergences parmi les scientifiques. Certains groupes industriels et le numéro un mondial du pétrole ExxonMobil en ont fait autant ces dernières années », a-t-il souligné, rappelant que le réchauffement climatique donne lieu à « l’un des plus forts consensus de l’histoire de la science ».
Véronique Smée Mis en ligne le : 12/10/2007 source : http://www.novethic.fr/novethic/site/article/index.jsp?id...
12:55 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement
04.12.2006
Bons mots
"Tout le monde comprend que l'effort de la nation sera fécond, ou sera vain, suivant que l'État se montrera, ou non, capable d'accomplir comme il faut sa tâche pour le bien commun. Mais tout le monde voit que l'État républicain, tiré de l'abîme avec tant de peine, se traîne maintenant dans l'impuissance au milieu du jeu des partis.
Convaincu d'exprimer le sentiment profond du pays, j'ai préconisé pour nos institutions nouvelles un système qui, par la séparation et l'équilibre des pouvoirs et l'existence, au-dessus des partis, d'un réel arbitrage national, rendrait l'État capable d'efficience, d'autorité, de continuité, à travers les vicissitudes politiques." Déclaration du 1er novembre 1946, in Discours et Messages, t. 2, p.35.
"Je ne crois pas, en conscience, que ce serait pour moi bien servir le pays que de prétendre devenir le garant d'une Constitution qui consacre ce régime et présider, dans l'impuissance, à l'impuissance de l'État." Déclaration du 28 décembre 1946, in Discours et Messages, t. 2, p. 37.
Charles de Gaulle - 1946
12:15 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, chelles, municipales
01.12.2006
Blaise PASCAL - Les Pensées
"L'homme est visiblement fait pour penser, c'est toute sa dignité, et tout son mérite.
Tout son devoir est de penser comme il faut ; et l'ordre de la pensée est de commencer par soi, par son autheur, et sa fin.
Cependant à quoi pense-t'on dans le monde ?
Jamais à cela ; mais à se divertir, à devenir riche, à aquerir de la reputation, à se faire Roi, sans penser à ce que c'est que d'être Roi, et d'être homme. "
(Blaise PASCAL - Les Pensées)
16:20 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, écriture, journal intime
23.05.2006
Géronimo
Longtemps, alors enfant, je jouais aux cow boys et aux indiens, et dieu sait qu'il y en avait des indiens dans le Parc du Souvenir de Chelles. Le cow boy était le gentil et l'indien le méchant, vision manichéenne des choses. Et puis au fil des ans je me suis apperçu de la réalité. Ni blanc, ni noir ou plutôt ni blanc ni rouge, seulement des hommes. Voici l'histoire d'un d'entre eux.
Bernard-Xavier Spokojny
"Il s'appelait Go Khla Yeh (celui qui baille), né en juin 1829 en Arizona, il vivait libre et fier sur la terre de ses ancêtres.
Le 30 septembre 1859, jour de la Saint-Jérôme, il vengea sa famille massacrée un an auparavant par les Mexicains (massacre de Kas-ki-yeh), en en tuant le plus grand nombre possible, ces derniers tentaient de se défendre en hurlant "Santo Geronimo, Santo Geronimo!".
Il n'était pas chef et ne l'avait jamais été, mais sa bravoure et son courage durant cette bataille l'élevèrent au rang de "chef de guerre" de toutes les tribus Apaches.
Entré sur le sentier de la guerre pour défendre les siens, Geronimo, le plus grand des chefs apaches, mena pendant près de quarante ans une guerre sans merci contre l'armée américaine. Il avait compris que l'Homme-Blanc était l'ennemi mortel de son peuple, qu'il voulait "tuer l'âme indienne". Après avoir combattu les Mexicains jusque dans les années 1870, il joua un rôle important lorsque les Apaches, déportés de force dans une réserve dans l'est de l'Arizona, rompirent la paix avec les États-Unis.
" Je suis né dans les prairies, là où les vents soufflent librement et où rien n'arrête la lumière du soleil. Je suis né là où il n'y a pas de barrières…"
" J'ai été chauffé par le soleil, bercé par les vents et abrité par les arbres, comme tous les bébés Indiens…"
" Quand j'étais enfant ma mère m'a enseigné à me mettre à genoux et prier Dieu pour la force, la santé, la sagesse et la protection...."
" Il y a un Dieu qui nous regarde. Nous sommes tous des enfants de Dieu. Le soleil, l'obscurité, les vents écoutent ce que nous avons à dire…"
" Je vivais paisiblement quand les gens ont commencé à parler mal de moi…"
" Les soldats n'ont jamais expliqué au gouvernement le tort qui a été fait aux Indiens, mais ont rapporté leurs méfaits… "
" Autrefois j'allais comme le vent. Maintenant je me rends, c'est tout… "
Nous sommes en train de disparaître de la surface de la terre, mais je continue à croire qu'il doit y avoir une bonne raison pour que Yoséné (Dieu) nous ait crées.
Il a donné vie à toute une variété d'espèces d'hommes. Ainsi pour chaque espèce créée, Il désigna un pays particulier. Lorsque Yoséné créa les Apaches, Il leur donna un pays qui se situe à l'ouest. Pour nourriture Il leur remit des graines, des fruits et du gibier. Afin de soigner les différentes maladies, Il fit croître des plantes médicinales. Puis Il leur enseigna où trouver ces plantes et comment les préparer. Il leur accorda un climat doux et tout ce dont ils avaient besoin pour se vêtir et s'abriter... Cela eut lieu au tout début de la création : car Yoséné créa simultanément le peuple Apache et son pays. Et quand viendra le jour où les Apaches seront séparés de leur terre, ils tomberont malades et mourront.
Combien de temps s'écoulera-t-il avant que l'on dise qu'il n'y a plus d'Apaches ?"
16:00 Publié dans Sages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
