11.01.2012
PUBLISHROOM lance son 1er concours d'écriture "Les Chroniques Urbaines"
Sous des genres aussi différents que sont le roman, le journal, la poésie, le carnet de voyage, la bande-dessinée, le reportage photo, l’illustration, le témoignage, la nouvelle,... Les auteurs-candidats au concours doivent présenter une œuvre sur le thème des chroniques urbaines, exprimant un rapport fort avec la ville (une ville natale, une ville visitée ou tout simplement aimée).
Date de lancement du concours : lundi 16 janvier 2012.
Date limite de dépôt des œuvres auprès de PUBLISHROOM : jeudi 15 mars 2012.
Date de publication des résultats : à partir du lundi 16 avril 2012.
1er prix : 1 billet d’avion aller et retour Paris-San Francisco sur la compagnie XL Airways France pour deux personnes, en classe économique, entre le 26 mai et le 26 juin 2012 - et - un contrat d’édition LE TEXTE VIVANT.
2ème au 5ème prix : un contrat d’édition LE TEXTE VIVANT.
La participation au concours est gratuite.
Age minimum pour participer : 15 ans, les mineurs devront fournir une autorisation parentale de participation.
Nationalité des participants : Internationale - Langue : Francophone
Qualité requise pour participer : aucune, ouvert à tous les auteurs ayant déjà été édités ou non.
Envoi de l’œuvre : L’œuvre, d’un minimum de 75 000 caractères (espaces non compris) ou 50 pages A4, sera envoyée par mail à concours@publishroom.com, sous format Word, PDF, jpeg, ou sur support vidéo pour œuvres multimédia, avant le 15 mars 2012.
Règlement du concours disponible sur : www.blog.publishroom.com.
PUBLISHROOM est un éditeur 100 % numérique qui promeut, et diffuse les auteurs qu'il choisit, par sa Maison d’édition «Le Texte Vivant».
PUBLISHROOM lance au 1er trimestre 2012 une plateforme communautaire de création et de distribution de livres numériques :www.publishroom.com
PUBLISHROOM offre aux auteurs un nouvel espace de liberté, ouvert sur toutes les formes d’écriture multimédia, et, donne accès aux lecteurs au processus de création des œuvres numériques.
Par sa Maison d’Edition, LE TEXTE VIVANT, PUBLISHROOM édite (à compte d’éditeur) des œuvres choisies, issues de la plateforme de création PUBLISHROOM, mais aussi des collections originales de livres numériques.
Depuis décembre 2011, le blog www.blog.publishroom.com en lien étroit avec les réseaux sociaux, réunit la communauté des PUBLISHROOMERS autour de concours d’écriture et de création, et, de focus sur l’actualité du livre...
11:01 Publié dans Bloc note de bonnes idées, Culture et Education, Média, marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : publishroom, écriture, ebooks, éditeur numérique
La société PUBLISHROOM, plateforme communautaire de création littéraire
éditeur et distributeur de livres numériques simples et multimédia, vient de réaliser une
première levée de fonds de 220 000 € auprès d’investisseurs privés.
PUBLISHROOM lance au 1er trimestre 2012 une plateforme communautaire de création et
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Sabrina GRIMALDI, littéraire et juriste de formation, titulaire d’une Maîtrise de Lettres à
Paris IV Sorbonne, d’un Master de Droit de l’audiovisuel à Paris I Panthéon Sorbonne, a
mené sa carrière au sein de groupes média (Lagardère, Canal+, Figaro) en charge des
activités multimédia.
Web éditeur et consultante en stratégie éditoriale, ces cinq dernières années, auprès de
différents médias, Sabrina GRIMALDI est fondatrice et présidente de PUBLISHROOM.
10:49 Publié dans Bloc note de bonnes idées, Culture et Education, Média, marketing, communication | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : livre enrichi, éditeur numérique, sabrina grimaldi, ebooks
27.11.2009
Cinquante ans
Cette année nous fêtons les cinquante ans de notre Français, pardon Gaulois préféré. Un petit bonhomme moustachu qui depuis 34 albums, résiste à l'envahisseur romain. Le tout agrémenté de mandales, de marcassins et de chansons de barde (vite censurées). Pourquoi passe t'on sous silence les cinquante ans d'Obélix? La dictature la minceur? Le fait que les nouveaux dirigeants doivent être petits et péte sec?
Je résiste. Donc avec moi et avec Agéganonix, manifestons pour faire reconnaître les 50 ans d'Obélix
.
PS: le menhir... c'est Obélix qui le trimbale depuis cinquante ans, l'autre... il a les mains dans les fouilles.
12:31 Publié dans Culture et Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : astérix, obélix, bx
19.10.2007
Une « punition humanitaire » pour les lycéens
PUNIR. Ce verbe, le lycée professionnel Auguste-Perdonnet de Thorigny-sur-Marne aimerait ne plus le conjuguer. Depuis mercredi, un projet humanitaire concernant une petite école sénégalaise dans le village de Souda a été présenté aux 683 élèves.
Le but ? Trouver une alternative aux sanctions disciplinaires. Un élève exclu pourrait réduire sa « peine » en apportant son aide à cette action bénévole initiée par l'établissement scolaire. Libre à lui d'accepter ou de refuser. Une idée qui pourrait faire des émules. Car, pour l'année scolaire 2005-2006, 96 exclusions définitives ont été prononcées dans des lycées professionnels du département, contre 35 dans les lycées généralistes. A Auguste-Perdonnet, 365 exclusions ou mises à pied - allant du renvoi définitif à l'exclusion d'une journée -, ont été décidées par le conseil de discipline et par le proviseur l'an dernier. De quoi prendre le problème très au sérieux.
365 exclus en 2006 à Auguste-Perdonnet
« Le nombre global d'exclusions, chez nous, n'augmente pas. Mais il a tendance à progresser chez les jeunes qui sont sanctionnés pour la première fois. Pour certains adolescents, l'exclusion n'est pas efficace, car elle n'est pas vue comme une punition », explique Michel Rousseau, proviseur du lycée. Quatre adolescents se sont déjà vu proposer une participation au projet humanitaire. Ils avaient été renvoyés huit jours pour avoir provoqué une bagarre dans les couloirs (lire l'encadré). Finalement, ils ont préféré s'engager trois jours pour une mission : accueillir les jeunes de leur établissement pour leur expliquer les actions à mener tout au long de l'année, en faveur de l'école de Souda. « Cette initiative est expérimentale, mais nous aimerions la développer », souligne Patrice Mendy, conseiller pédagogique d'éducation.
Autre avantage : ce projet permet au lycée de faire de la prévention contre la violence et les dégradations. « Les jeunes ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont d'avoir un établissement comme celui-ci. Aider une école sénégalaise, qui manque de moyens, leur permet de prendre conscience des réalités », souligne Bérangère Callewaert, assistance d'éducation à l'origine du projet pédagogique.
Côté élèves, ils se disent séduits. « Le projet est intéressant. Je pense que je vais m'y impliquer. Je vais tous les ans en Algérie, mon pays d'origine. Et je sais que j'ai de la chance d'être ici. Des fois, c'est sûr, on se dit que c'est soûlant le lycée. Mais j'aimerais faire quelque chose de concret pour aider les autres », explique Mohamed Mihoubi, jeune homme de 18 ans en BEP structures métalliques. Son copain acquiesce. Originaire du Congo, il affirme savoir la chance qu'ils ont d'avoir... des ordinateurs.
source : http://www.leparisien.fr/home/maville/seineetmarnenord/ar...
13:08 Publié dans Culture et Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : éducation
10.09.2007
Et pourquoi pas la semaine de quatre jours?
propos recueillis par Gaëlle Renouvel
Depuis un décret de 1991, le jour de la rentrée n'est plus un rendez-vous national. Certains élèves de primaire retournent à l'école une semaine plus tôt, afin de libérer le samedi matin. Les profs sont plutôt contre, les parents plutôt pour.
Pour
Laurent Renaudeau
Président des Parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP) de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne)
«Elle est plus adaptée à l'évolution de la famille»
En 2001, les écoles de Nogent-sur-Marne ont adopté la semaine de quatre jours pour une période probatoire de trois ans. Aujourd'hui, 94% des parents d'élèves sont favorables à son maintien. La décision de reconduire la semaine de quatre jours est prise par les conseils d'école, composés du directeur de l'établissement, des instituteurs, des représentants des parents, de la mairie et du ministère de l'Education nationale. Un médecin scolaire et un psychologue sont parfois présents. Ces conseils ont voté à plus de 70% en faveur de la reconduction. Je suis contacté par des parents d'élèves d'autres communes qui souhaitent ce système.
La semaine de quatre jours respecte mieux le rythme des enfants. Elle leur permet de se reposer deux jours de suite. Elle est plus adaptée à l'évolution de la famille. La plupart des parents travaillent: le week-end est le seul moment où ils peuvent profiter de leurs enfants. Beaucoup sont divorcés. Pour celui qui n'a pas la garde des enfants, souvent le père, c'est important de pouvoir passer deux jours entiers avec son fils ou sa fille.
Les détracteurs de la semaine de quatre jours affirment qu'elle lèse les élèves défavorisés qui ne partent jamais en week-end. Mais n'est-ce pas profitable pour les enfants de passer du temps avec leurs parents? De toute façon, peu de familles peuvent partir deux mois en vacances, et le problème des activités se pose aussi à ce moment-là. Les instituteurs défavorables à la semaine de quatre jours devraient avouer qu'ils veulent surtout conserver leurs deux mois de congés d'été. Le taux d'absentéisme de la semaine de rentrée anticipée, par exemple, est un argument fallacieux. D'après l'inspection départementale de l'Education nationale, il n'était à Nogent-sur-Marne que de 3% en 2003, beaucoup moins que celui du samedi matin.
Certains enseignants affirment également que la suppression de l'école le samedi est un frein au dialogue avec les parents. Il est vrai qu'en général ceux-ci ne travaillent pas ce jour-là. Dans notre circonscription, comme dans beaucoup d'autres, six samedis par an ont donc été maintenus. On peut arriver à des compromis. A Paris, par exemple, les enfants ont cours un samedi sur deux.
Contre
François Testu
Chronobiologiste spécialiste des rythmes de l'enfant, professeur de psychologie à Tours
«Elle accentue les différences entre les élèves»
La semaine de quatre jours n'est pas adaptée au rythme de l'enfant. Sous couvert de mieux le respecter, on répond simplement au confort des parents. Ce n'est pas un hasard si seulement un quart des établissements l'ont choisie. Certaines écoles qui l'avaient adoptée sont même revenues à l'ancien système.
Cette organisation de la semaine crée un bouleversement du calendrier scolaire néfaste au bon apprentissage. Pour conserver le même volume d'heures, il faut rogner sur les vacances. La rentrée se fait une semaine plus tôt, avec un taux d'absentéisme non négligeable. Des jours sont souvent récupérés sur les vacances de la Toussaint. Or celles-ci correspondent à une saison où les enfants sont fréquemment malades et ont besoin de repos. Le premier trimestre, qui représente 45% de l'année scolaire, est fatigant. Il est pourtant fondamental: si l'élève a du mal à assimiler à ce moment-là, il aura des difficultés à rattraper son retard.
Une interruption de deux jours est beaucoup trop longue. La remise en route est laborieuse: les enfants ont des difficultés d'attention jusqu'au mardi midi. Et la tâche des enseignants est d'autant plus ardue qu'ils doivent concentrer sur quatre jours, au lieu de cinq, un volume de cours identique. En outre, ce système est très pénalisant pour les enfants les moins favorisés. Elle accentue les différences entre les élèves, ce qui est contraire à la mission de l'école républicaine. Pourquoi libérer du temps si on ne propose rien pour l'occuper? Certains enfants passent leur week-end en bas des barres de leur cité.
Des réformes sont effectivement nécessaires pour mieux respecter le rythme de l'élève. Pas en lui imposant la semaine de quatre jours, mais en travaillant sur la journée. Le temps scolaire quotidien doit être réduit: il est aberrant que des enfants de 7 ans soient présents à l'école autant que ceux de 12. Ils arrivent beaucoup trop tôt et manquent souvent de sommeil. Il faut que les principaux apprentissages se fassent dans la matinée, moment le plus propice à la concentration. Je suis également favorable à une alternance de sept semaines de cours et deux de vacances.
Ensemble, posons nous la question....
Source : http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/educationnatio...
11:35 Publié dans Culture et Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : candidat pour Chelles, chelles, ump
03.07.2007
Le civisme
Le terme de civisme est un terme récent. On l’a lu chez Montesquieu, où il ne figure pas: “Cet amour [des lois], demandant une préférence continuelle de l’intérêt public au sien propre, donne toutes les vertus particulières...” (De l’esprit des lois , IV, 5, éd. cit., p. 542). Le texte indiquant un effet souhaitable de l’éducation dans les républiques démocratiques, cet anachronisme hallucinogène ne manque pas de portée. Malgré Littré d’une part, Darmesteter et Hatzfeld d’autre part, l’Académie française n’a pas attendu 1835 pour admettre le mot: il figure dans le supplément au Dictionnaire de 1798. Il apparaît, pour la première fois semble-t-il, dans l’Année littéraire de 1770, dans une ambiance empruntée au Contrat social . Mais Rousseau ne l’a jamais utilisé. Marat l’emploie dans ses pamphlets à partir de 1790. Le gouvernement accordera des “certificats de civisme”. Mais, dans une acception qui nous paraît aberrante, civisme est alors pris dans un sens partisan (c’est la vertu des personnes favorables au régime) et, de même que son antonyme d’alors, aristocratique , porte moins sur les individus, leurs actions et leurs intentions que sur leur entourage ou leur groupe d’appartenance. Ainsi Mme Dupin de Francueil, grand-mère de George Sand, reçoit un certificat de civisme fondé avant tout sur la participation de ses gens à la prise de la Bastille. George Sand (Histoire de ma vie , 1re part., chap. V, Pléiade, I, p. 119) s’extasie sur cette transposition populaire de la communion des saints. Une évolution rapide va alors effacer la référence au groupe et la connotation partiale. Y ont probablement contribué la poursuite des guerres nationales avec l’exaltation corrélative du patriotisme, le développement et la normalisation d’une fonction publique, d’abord annexée par l’Empire, mais qui s’habituera bientôt à servir l’État et non le gouvernement, enfin la montée plus ou moins générale du libéralisme. Quoi qu’il en soit, le Dictionnaire de l’Académie française de 1835 définit à peu près civisme comme nous le faisons.
pour en savoir plus :
http://www.avicenne.org/Civisme.htm
11:40 Publié dans Culture et Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique
30.05.2007
Déclaration des Droits de l'Homme
Après cette définition de "la politique" et avant d'entamer le débat, un petit rappel :
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789
-------------------------------------------------------------------
Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.
En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.
Art. 1er. -
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Art. 2. -
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
Art. 3. -
Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Art. 4. -
La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Art. 5. -
La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Art. 6. -
La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Art. 7. -
Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.
Art. 8. -
La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Art. 9. -
Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Art. 10. -
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.
Art. 11. -
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Art. 12. -
La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Art. 13. -
Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Art. 14. -
Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 15. -
La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Art. 16. -
é&Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Art. 17. -
La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
http://www.commission-droits-homme.fr/index.htm
"N'oubliez pas de vous manifester. La manifestation se doit d'être.
A bientôt.
Bernard-Xavier Spokojny
01:40 Publié dans Culture et Education | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.12.2006
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